Insulter le président ? tu tombes en zonzon !
Depuis 2004, au moins trois personnes ont fait un séjour derrière les barreaux après avoir injurié Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur. «L’injure à ministre» n’est pas passible de prison ferme. Mais les juges disposent d’autres motifs (rébellion, injures racistes, etc.) pour condamner à la prison. Rappel des faits.
- 31 janvier 2004, au forum des Halles à Paris. Un manifestant lui lance : «Retourne en Chine, espèce de Hongrois !» Verdict : un mois ferme.
- 9 février 2005, à Strasbourg. Un homme de 21 ans aurait crié : «Sarkozy, va niquer ta mère !» L’accusé nie les faits, le tribunal correctionnel de Strasbourg le condamne à un mois ferme.
- 1er novembre 2006, à Aubagne. Un homme de 19 ans a été condamné à quatre mois de prison ferme pour avoir insulté des policiers et adressé un «Je nique Sarko le fils de pute !»
Et L’inverse quand un président insulte ?
http://blog.dirrss.com/40/salon-de-lagriculture-nicolas-sarkozy-casse-toi-casse-toi-pauvre-con/




